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Villes/Paris/International/CR/7 may 2016 - Workshops

De NuitDebout
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WORKSHOPS[modifier | modifier le wikicode]

7 May 2016 200 activistes venant du monde entier à Paris pour se rencontrer, débattre, partager leurs expériences et commencer à construire ensemble perspectives et solutions communes. Ces rencontres ont aussi pour objectif de préparer et lancer ensemble un appel à occuper les places partout dans le monde le 15 mai 2016, de façon simultanée et à pérenniser le mouvement sur le long terme.

Resistance[modifier | modifier le wikicode]

FR[modifier | modifier le wikicode]

Résistance pour résoudre les problèmes de travail, l'austérité et la question des migrations en Europe. Discussion sur outils utilisables pour construire quelque chose de commun, à un niveau au moins européen. Lancer des mécanismes transnationaux. Forme de grève contre une fausse démocratie qui doit être remplacé dans toute l'Europe. Faire echo a une «Grève sociale transnationale" pour permettre à chacun de faire la grève, une grève de la citoyenneté. une nouvelle façon de faire de la politique et de la société est nécessaire

EN[modifier | modifier le wikicode]

  • Introduction

During the “Resistances” workshop, held in Global Debout meeting 7th May 2016, most of the speakers’ experiences tackled the topic of job conditions, or appeared as attempts to oppose (or escape) the normative frame of recent forms of Job and Labor Governance. The discussion emerged from the workshop, concerning mostly but not exclusively to the European space, constantly referred to the conditions generated by recent job’s acts, to austerity and to the related precarization of conditions of life. Recent labor reforms were discussed as a central problem to decisional and democratic practices in the age of the ruins of National-states, as well as to the contemporary government of Metropolis, Cities, Habitat and Territories. Besides, the construct “Europe” has been dealt with in relation to its internal and external borders, and precarized subjects have been identified as heterogeneous groupings (students, migrants, precarious workers) that cannot be easily represented by traditional syndicalism. In general, the practices of resistance discussed during the workshop have been referring to this frame.

  • Some interventions (to be completed with other participants’ notes)
  1. Resistance and production of zines (especially referring to France)
  2. Housing occupations; networks of mutual aid; “right” to the city, habitat, and dignified life. Experiences of occupation of 3 empty buildings to oppose urban speculation; here, more than 100 people live, among whom migrants; such spaces go beyond the housing/residential necessity, and aim at building networks able to oppose the divisive rhetoric of “the war among the pours;” in these spaces there are gyms for the people, markets for the exchange of objects and clothes, a people’s canteen, and a cycle of purchase and sell of locally produced food;
  3. Autonomous syndicalism or new forms of syndicated-without-syndicate resistances.
  4. Students movements and “movements for democracy”, able to oppose at the divisive rhetoric of “war on studying” or war among these and precarious and freelance workers, aiming to let arise a long-life learning and a meritocratic ideologies.


  • Conclusions

In the first dedicated to narration of different experiences, many actions of mutual aid, of alternative and dignified productive cycles, housing occupations, alternative, contemporary and effective forms of strike have been brought to the attention of the participants to workshop, as practices of resistance to the precarization of life conditions, and for the reconstruction of the social fabric, urban or otherwise. Many activists have analyzed the issue of labor reforms as a central problem for contemporary state of Democracy, and they have put forward the need of thinking new forms of organizations and spread of struggles, also reflecting on the overtaking of traditional Union’s representativeness for new working subjects. A debate on a Transnational Social Strike have been pushed forward, as well as issue of a transnational organization of the struggle against the imposition of external and internal borders has been approached.

From the different and heterogeneous experiences of resistance the need emerges to corroborate a common social fabric where to work at their expansion and growth that needs to be articulated on three points/guidelines:

  1. European frame as the minimal perimeter that allows to understand the present conjunction of authoritarian governance of job and labor. Such authoritarian governance exercises the unilateral imposition of the paradigm flexibility/mobility and sectoralisation, all across the European territory, of the Job Market. The consequence is an authoritarian drift of European institutions that function as a bridge between practical governance, and financial accumulation.
  2. Austerity as the tangible shape by way of which this governance imposes its necessity and limits the possibility of defending existing rights as well as the possibility of resistance/uprising.
  3. Issue of borders/migrations and borders/internal mobility as instruments through which point 1 and 2 can connect.

For this reason, one of the solutions more vigorously proposed by many intervenient is the idea of the transnational social strike, as a possible element of convergence of the three minimal criteria spotted above, and possible toggle through which working at construction of “common institutions” able to keep in communications different struggles, at the same time safeguarding and valorizing them in their variety.

Alternatives[modifier | modifier le wikicode]

Dozens of people gathered in one side of the Republique square to discuss about how social movements have been working paralelly to the system, also known as alternatives. Ater a general discussion on alternatives in several countries, the whole group was splitted in smaller groups to enrich the debate with its participants and gather proposals.

FR Sub-Group relation associations/municipalités[modifier | modifier le wikicode]

Compte rendu de la commission “relation associations/municipalités”.

La commission a pu compter sur l'intervention de plusieurs internationaux, principalement des Espagnols, de Barcelone et de Madrid, et des Italiens, de Rome et de Bologne. Leurs témoignages permirent d'engager des discussions sur la relation entre un pouvoir local et municipale ou institutionnel. Un des points qui en ressort est l'importance de partir des intérêts et des besoins de la population. Un membre de l'association “Belleville citoyenne” témoigne de l'existence de multiples initiatives de quartiers qui n'attendent que d'être soutenues. Le rôle des associations n'est alors plus d'imposer ses solutions par le haut, mais de fédérer et d'appuyer des acteurs ancrés dans un territoire particulier. Les centres sociaux italiens (centri sociali) et espagnols (okupas) jouent ce rôle. Il s'agit de bâtiments occupés, légalement ou non, où s'organise de manière autogérée et autonome une activité sociale et souvent culturelle. Ils permettent la mise en relation d'acteurs de différents domaines, porteurs d'initiatives, avec les habitants d'un quartier, d'une ville. Ils constituent une alternative à la prise de pouvoir au niveau national ou même municipal. De quoi fournir matière à réflexion pour notre mouvement. Nous évoquons la spécificité de la France, de son État jacobin, et celle de l'Espagne, aux régions fortes, pour questionner les possibilités de construire un pouvoir local fort, ainsi que ses relations avec la municipalité et les institutions de manière générale. Un Barcelonais, Xavi, de Barcelona en Comú, propose une carte européenne qui cataloguerait les différentes combinaisons, associations ou mouvements sociaux/institutions, qui se mettent en place. Trois catégories ont d'ores et déjà été soulignées pour le cas de l’Espagne : les mouvements qui ont fini par incorporer des institutions (comme c'est le cas de la coalition Barcelona en Comú, élue aux élections municipales de 2015, dont une des composantes est une association contre les expulsions); les associations qui ont voulu le faire sans succès, et les associations qui restent à l'écart du processus électoral tout en œuvrant socialement.

La discussion a fait apparaître une évolution générale du mouvement des Places depuis le 15 M. - Un nouveau rapport entre mouvement social et institutions se construit dans les territoires à partir d’une fédération d’initiatives locales, d’actions qui mettent en lumière les dysfonctionnements du système aux yeux du plus grand nombre. Ce qui fait d’abord le succès des nouvelles forces sociales et politiques c’set d’abord le mouvement d’en bas, celui qui à partir de la défense des intérêts et des besoins fondamentaux de la population ( santé, alimentation,. logement, éducation, culture, revenu garanti …) construit un rapport de force qui peut s’exprimer jusqu’au sein des institutions.

- Dés lors il est possible à partir des positions prises après de nombreuses années de luttes sociales de proposer un débouché politique locale en participant à partir de la force du mouvement de la démocratie réelle pour la justice sociale à la conquête du pouvoir local comme le montre l’expérience de Barcelona en Commun . La question n’espt plus la lmutte entre lutte s extra parlementaires et électoralisme mais comment arriver à transformer la société y compris à travers les institutions.

- - Dans ce rapport entre mouvemel,t social et institutions , une des questions clefs est celle de la représentation politique de la diversité des forces sociales. Et notamment de la place des femmes, des jeunes, des classes populaires et des minorités discriminées issues de l’immigration coloniale. Ces forces ne doivent plus avoir de places subalternes mais être «sureprésentées « par rapport aux hommes blancs de plus de 50 ans

- Le rapport local au national. La question de ca conquête du pouvoir national à travers notamment l’exemple de Podemos en Espagne doit être déconstruit. On ne peut transformer la société par la seule guerre de mouvements c’est à dire en prenant d’emblée le pouvoir national par des élections. L’exemple de l’Espagne montre que si le mouvement des places n’a pas par avance irrigué fortement la société, cette conquête est illusoire. Le préalable c’est donc la guerre de positions qui doit permettre de gagner l’hégémonie dans les secteurs clefs des territoires pou penser suffisamment dans les populations

- Cette « longue marche » du mouvement dans les institutions se fonde à travers les concepts d’autonomie, d’autogestion et d’autogouvernement. Elle s’inspire du municipalisme libertaire développée par Murray Bookchin, de l’expérience zapatiste ou du mouvement national kurde en Turquie et en Syrie, du Community organising et de l’empowerment, c’est à dire de la capacité d’agir des populations

Incidence[modifier | modifier le wikicode]

FR[modifier | modifier le wikicode]

Comment revendiquer efficacement? Comment faire pour avoir un impact sur les structures de pouvoir et la législation? Démarrage d'une plate-forme numérique pour pouvoir voter? Deux dynamiques: impact sur le cadre institutionnel ou comment l'incidence peut elle bénéficier aux citoyens. Comment articuler le mouvement horizontal tandis que l'efficacité est augmentée en termes de Produit? Débat: radicalisme ou modération doivent être articulés en termes de revendications. Outil Internet pour mettre en œuvre des mécanismes de vote.

Deux propositions plus controversées: 1) Structuration en deux branches mécanismes de prise de décision et de validation. 2) Que assemblée populaire, souveraine, décide de donner aux commissions de flexibilité pour leur permettre d'avancer avec independance (sans avoir a rendre des comptes).

Apropos d'initiatives citoyennes: la transparence (la prise de décisions doit être éclairée, la compréhension du droit), créer des assemblées nationales à tous les niveaux (ville, région, pays, etc.) et laisser le temps à la discussion pour enfin faire des référendums sur la base de ces propositions pour la création d'une culture de la démocratie. Les propositions déposées dans le wiki de la commission.

EN[modifier | modifier le wikicode]

A group of 20 people gathered in one side of the Republique square to discuss about how social movements impact political structures, also known as incidence. After a brief presentation of the participants where they also said why they have chosen Incidence working group, 2 main subjects came out : Advocay and Citizen Plaforms.

Each group had 45 minutes to map the main obstacles they have found working or researching on each one of the topics selected. After this 45 minutes, one spoke person from each one of the groups enumerated the main obstacles they have found : Advocacy (it's necessary to be written by one of the participants, ie. Reno?) and Citizens Platform (it's necessary to be written by some of the Swiss that attended this sub-group, or the Spaniards from BeC) Once the main obstacles were exposed, the 2 main sub-groups gathered once again to debate on proposals for each one of the 2 main subjects. After 45 minutes of meeting, one spoke person from each one of the groups enumerated the proposals they have found in common : Advocacy (it's necessary to be written by one of the participants, ie. Reno?) and Citizen Platforms (it's necessary to be written by some of the Swiss that attended this sub-group, or the Spaniards from BeC)

Conclusion : What work and what doesn`t work on Advocacy ? Proposals ? What work and what doesn`t work on Citizens Platforms ? Proposals ?

EN - WG Advocacy[modifier | modifier le wikicode]

We were five to seven persons in the workshop, from 14h30 to 16h30 We began with a definition of the concept of advocacy: for us, it is a tool to convince decision makers; therefore, radicalism and moderation are not opposite but the two tactical faces for resolving policy issues.

Advocacy needs ideas, but at Nuit Debout, it seems that we are not ready to propose a concrete ideological frame. Therefore, the problem is organizational. We want to be horizontal and efficient too. But what kind of organization would work when we are too numerous and diverse?

We have developed four propositions: Internet at a “cahier of doléances”: the “cahiers of doléances” were lists of grievances drawn up during the French Revolution at the eve of the French Revolution in each village; there is a wiki page “Cahiers de doléances” at Nuit Debout Paris. Internet as a tool vote: it is very efficient but there is a risk of being trolled Thematic / Territorial : in Barcelona, there is two branches: the first one is thematic (one commission each thematic) and the second is territorial (for the local and transversal issues)

Structured / Unstructured : another solution is to separate the organization in two branches. The first would be structured, for organizing the actions but without speaking directly of policy issues. The second, about the policy issues, would stay unstructured, in order to let the ideas emerge. This second unstructured branch would only be organized in commissions which would have margin of manoeuvre on their own behalf to make propositions. We know that it could be a problem for the sovereignty of the general assembly, but we think this issue must be put on the table. We think that the commission is sovereign, but it has not to make the micro-management of each commission. We need decentralization.

EN WG Citizen Plaforms[modifier | modifier le wikicode]

to be completed

paperboard

Communication[modifier | modifier le wikicode]

Depuis 2010, le cycle historique qui a commencé en Tunisie, Egypte, Espagne, Etats-Unis, le Brésil, Turquie, etc. et maintenant Nuit Debout. Les techniques de communication en ligne pour lancer une mobilisation sur plus de 500 villes du monde. Travail sur le #hashtag pour relier l'Europe et le monde à l'événement du 15 mai. l'occasion de ce lieu de faire quelque chose de nouveau renaissance. @GlobalDebout Et #GlobalDebout avec des gens dans toute l'Europe. Organiser le mouvement pour reprendre en Septembre et Octobre => occuper à nouveau les places.

Assembly[modifier | modifier le wikicode]